Les
recherches internationales de l’avion disparu MH 370 ont montré que
Washington était en mesure de suivre l’appareil bien au-delà de ce qu’il
prétendait jusqu’ici et qu’il a mis une semaine pour révéler ce qu’il
savait. Elles ont aussi montré que la Chine n’avait pas de ports de
ravitaillement pour déployer sa marine dans une zone aussi vaste. Mais
au-delà du fait divers et de ce qu’il révèle des capacités stratégiques
de chacun, force est de constater que cette énigmatique disparition fait
des heureux : Blackstone et Jacob Rothschild.
mardi 28 octobre 2014
dimanche 26 octobre 2014
CITATION capitaliste
«
Les quelques personnes qui comprennent le système, seront soit
tellement intéressés par ses bénéfices ou tellement dépendants de ses
faveurs, qu’il n’y aura aucune opposition de cette classe. » Rothschild Brothers of London, 1863
« Donnez-moi le contrôle de l’argent d’une nation et je ne me soucie pas de qui fait les lois. » Mayer Amschel Bauer Rothschild
«
Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos
libertés que des armées permanentes. Ils ont déjà suscité une
aristocratie monnayable qui met le gouvernement au défi. La puissance
d’émission (de l’argent) doit être enlevée des banques et restaurée au
peuple à qui elle appartient. » Thomas Jefferson, président des États-Unis.
« Si le Congrès a le droit [et, il ne l'a pas] d’émettre du papier-monnaie, ce droit leur a été donné pour être utilisé par le gouvernement et non pas pour être délégué à des particuliers ou à des sociétés. » Président Andrew Jackson, qui a opposé son veto sur le projet de loi des banques de 1836.
«
L’histoire rapporte que les changeurs d’argent ont utilisé toutes les
formes possibles d’abus, d’intrigues, de tromperies et de moyens
violents afin de maintenir leur contrôle sur les gouvernements, en
contrôlant l’argent et son émission. » James Madison
«
Si le gouvernement devait s’abstenir de réglementer la fiscalité, la
dévalorisation de l’argent devient alors apparente et la fraude ne peut
plus être cachée. » Lord
Britannique John Maynard Keynes (le père de «l’économie keynésienne»
que notre nation endure maintenant) dans son livre « Les conséquences
économiques de la paix » (1920).
«
Mais, si dans la poursuite des moyens nous trébucherions
malheureusement à nouveau sur du papier-monnaie non capitalisé ou toutes
sortes de fraudes similaires, nous donnerions certainement un grand
coup fatal à notre crédit national dans son enfance. La monnaie-papier fonctionnera toujours dans le corps politique comme les spiritueux sur le corps humain. Ils s’attaquent aux organes vitaux et finalement les détruisent. La
monnaie-papier a eu l’effet dans votre état qu’il n’aura jamais, ruiner
le commerce, opprimer les honnêtes et ouvrir la porte à toutes sortes
de fraudes et d’injustices. » George Washington, dans une lettre à Jabez Bowen, Rhode Island, le 9 janvier 1787.
«
Révéler une arnaque de 15 trillions de dollars sur le peuple américain
par les actionnaires des 1000 plus grandes entreprises au cours des 100
dernières années sera un défi de taille pour l’entreprise. » Buckminster Fuller, le créateur de Spaceship Earth.
«
Chaque membre du Congrès, chaque sénateur sait exactement ce qui cause
l’inflation … mais, ne peut pas, où ne veut pas, soutenir les réformes
drastiques pour l’arrêter, l’abrogation de la Loi sur la Réserve
Fédérale, car ceci pourrait lui coûter son poste. » Robert A. Heinlein, Expanded Univers
«
Il est bon que les gens de la nation ne comprennent pas notre système
bancaire et monétaire, car, s’ils le faisaient, je crois qu’il y aurait
une révolution avant demain matin. » Henry Ford
« NOUS ASSISTONS À L’ÉCROULEMENT D’UN MONDE, DES FORCES IMMENSES SONT SUR LE POINT D’ÊTRE DÉCHAÎNÉES »
Entretien avec Frédéric Lordon, décembre 2011
Frédéric Lordon est
économiste. Il est directeur de recherche au CNRS et chercheur au
Centre de sociologie européenne (CSE). Ses derniers ouvrages parus sont
D’un retournement l’autre. Comédie sérieuse sur la crise financière. En
quatre actes, et en alexandrins (Seuil, 2011), capitalisme, désir et
servitude. Marx et Spinoza (La Fabrique, 2010) et L’Intérêt souverain.
Essai d’anthropologie économique (La Découverte, 2011) Il a accordé un
long entretien à La Revue des Livres fin décembre 2011. Il nous livre
ses commentaires et analyses de la crise économique actuelle et de ses
origines. Avec un ton incisif et un regard acerbe, il revient sur les
causes et effets de la crise elle-même, mais commente également le
traitement de l’économie par les médias, la place de l’économie au sein
de l’institution universitaire, et l’éventuelle sortie de l’euro.
Sonnant le glas du projet néolibéral, l’actualité est, nous dit-il, une
occasion unique de changements profonds : un monde s’écroule sous nos
yeux.
RdL :
Que se passe-t-il ? Qu’est-ce qui est en train d’arriver sous nos yeux,
depuis au moins une trentaine d’années, depuis 2008, depuis quelques
mois, ces dernières semaines ?
Frédéric Lordon : C’est
une leçon de choses historiques. Ouvrons bien les yeux, on n’a pas
souvent l’occasion d’en voir de pareilles. Nous assistons à
l’écroulement d’un monde et ça va faire du gravât. L’histoire
économique, en tout cas celle qui a fait le choix de ne pas être
totalement bornée – je veux parler d’auteurs comme Kindleberger, Minsky
ou Galbraith – a depuis longtemps médité l’effrayant pouvoir de
destruction de la finance libéralisée. Il fallait de puissants intérêts –
très évidemment constitués – à la cécité historique pour remettre sur
les rails ce train de la finance qui a déjà causé tant de désastres ; en
France, comme on sait, c’est la gauche de gouvernement qui s’en est
chargée.
De
sorte que, à la lumière de ces leçons de l’histoire, on pouvait dès le
premier moment de la dérégulation financière annoncer la perspective
d’une immense catastrophe, et ce sans pourtant savoir ni où, ni quand,
ni comment exactement elle allait se produire. La catastrophe en
question aura pris vingt ans pour survenir, mais voilà, nous y sommes.
Notons tout de même qu’un scénario que certains avaient envisagé d’assez
longue date considérait l’hypothèse de la succession de crises
financières sérieuses, rattrapées mais, aucune des contradictions
fondamentales de la finance de marché n’étant résolues, enchaînées selon
un ordre de gravité croissante, jusqu’à la big one. Sous ce rapport, la
première crise de la série n’aura pas pris un an pour se manifester
puisque le grand krach boursier se produit en 1987… après le big bang de
1986. Puis elles se sont succédé à intervalle moyen de trois ans. Et
nous voilà en 2007. 2007, n’est-ce pas, et pas 2010. Car le discours
libéral n’a rien de plus pressé que de nous faire avaler l’idée d’une
crise des dettes publiques tout à fait autonome, européenne dans son
principe, et imputable à une fatalité d’essence de l’État impécunieux.
Or le fait générateur est bien la crise de la finance privée, déclenchée
aux États-Unis, expression d’ailleurs typique des contradictions de ce
qu’on pourrait appeler, pour faire simple, le capitalisme de basse
pression salariale, dans lequel la double contrainte de la rentabilité
actionnariale et de la concurrence libre-échangiste voue la rémunération
du travail à une compression continue et ne laisse d’autre solution à
la solvabilisation de la demande finale que le surendettement des
ménages.
C’est
cette configuration qui explose dans le segment particulier des crédits
hypothécaires [plus connus sous le nom de subprimes] et qui va, en un
an, déstabiliser tout le système financier étasunien, puis,
interconnexions bancaires obligent, européen, jusqu’au moment Lehman.
Là, on est au bord de l’effondrement total et il faut sauver les
banques. Je dis « il faut sauver les banques », car la ruine complète du
système bancaire nous ramène en cinq jours à l’équivalent économique de
l’état de nature. Mais il ne s’agit pas de le sauver et puis rien ! Or
c’est ce que font tous les gouvernements, en se contentant à partir de
2009 d’annoncer des projets de re-régulation où le ton martial le
dispute à l’innocuité. Trois ans plus tard, la re-régulation financière
n’a pas quitté le stade velléitaire – ce qui est tout à fait regrettable
car le système bancaire est encore plus vulnérable qu’en 2007, alors
que point une crise d’un format très supérieur… Entre-temps, les
banquiers remis à flot jurent ne plus rien devoir à la société sous
prétexte que la plupart d’entre eux ont remboursé les aides d’urgence
reçues à l’automne 2008.
SELON UN PARLEMENTAIRE FRANCAIS : ISRAËL EST SUR LA LIGNE DE FRONT !
Dans une lettre rédigée en termes forts
envoyée le mois dernier, le député français Meyer Habib a fortement
critiqué le Ministre des Affaires Étrangères de la France, Laurent
Fabius, pour avoir accusé Israël de crimes de guerre dans la Bande de
Gaza, alors même que son patron, le président François Hollande, a
utilisé un ton bien différent.
Meyer Habib a noté dans sa lettre qu’au
début de la guerre dans la Bande de Gaza, le gouvernement français «
s’est totalement identifiée avec Israël et son droit à défendre ses
citoyens. … Nous avons empêché un certain nombre de manifestations
anti-Israël et antisémites … afin de changer la position de la France en
ce qui concerne Israël ».
Mais, il semble que Fabius n’était pas
heureux avec cette nouvelle direction. « Vous parlez d’un massacre dans
la Bande de Gaza. Et, vous parlez d’un manque de vision », Habib a
accusé le Ministre des Affaires Étrangères. « Au lieu d’aider à calmer
la situation, vous versez de l’huile sur le feu ».
Habib a noté que de telles incitations
anti-Israël ont conduit à la fusillade de mars 2012 dans une école juive
de Toulouse, en France, par un homme armé musulman, Mohammed Merah, qui
a reconnu plus tard que ses motivations étaient la vengeance pour « les
Juifs tuant nos frères et nos sœurs en Palestine ».
Meyer Habib a également fortement
questionné les critiques occidentales de « l’absence de proportionnalité
» d’Israël que Fabius était heureux de mentionner.
« Vous oubliez que sans le Dôme de Fer,
des milliers de roquettes tirées sur Israël auraient fait des centaines
de morts. Cela aurait-il rendu la réponse d’Israël plus équilibrée ? » à
demandé Meyer Habib.
« Qui est vraiment responsable de cette
tragédie de la Bande de Gaza ? » a demandé Habib à son Ministre des
Affaires Étrangères. « Est-ce celui qui attaque les civils tout en se
cachant dans les écoles, où est-ce celui qui fait tout son possible pour
éviter les pertes civiles ? »
Meyer Habib a souligné que la menace à
laquelle font face Israéliens sous la forme du Hamas pèse également sur
la France et l’Occident.
« Les djihadistes qui attaquent Israël
aujourd’hui sont les mêmes qui ont enlevé les jeunes filles chrétiennes
du Nigeria, qui ont massacré les Alaouites en Syrie et qui ont exécuté
les homosexuels en Somalie, » a écrit Meyer Habib. « Ce sont les mêmes
extrémistes qui oppriment les femmes en Irak, qui décapitent les
journalistes occidentaux et qui menacent les Chrétiens et les Yézidis. »
Meyer Habib a conclu en demandant à
Laurent Fabius et à l’Occident « d’ouvrir les yeux ! Cette vague de
terreur atteindra finalement le cœur de l’Europe … Dans cette lutte
contre les forces du mal, Israël est sur la ligne de front ».
dimanche 12 octobre 2014
Additifs : voici une liste rouge des additifs à éviter
Tous ces additifs alimentaires sont à éviter grandement. S’il y a l’annotation ++, il faut formellement le proscrire de votre alimentation.
Additif : E102: Tartrazine. Colorant synthétique jaune. ++Risques: hyperactivité, asthme, urticaire, rhinites, troubles de la vue, insomnies, pourrait être cancérigène avec effets mutagènes et tératrogènes, résistance microbienne aux antibiotiques. Est utilisé dans de nombreux aliments (boissons, merguez, charcuteries, bonbons, gâteaux, médicaments…)
Interdit en Autriche, Finlande, Norvège et en Suisse.
E104 : Jaune de Quinoléine. Colorant de synthèse. ++
Risques: hyperactivité, asthme, eczéma, insomnie, risques d’allergies, et est soupçonner d’être cancérigène.
Interdit aux USA et en Australie.
E107 : Jaune 2 G ou Sunset Yellow FCF. Colorant synthétique.
Risques: hyperactivité, asthme, eczéma, insomnies.
Normalement interdit en France…
mardi 7 octobre 2014
GPA : comment une agence américaine démarche des clients français
Même si la gestation pour autrui est interdite en France, une agence américaine a organisé une réunion d'information sur cette pratique à Paris. Deux journalistes de France Télévisions y ont assisté en se faisant passer pour de potentiels parents.
STOP la vaccination des enfants !!!
pour tous ceux qui doute encore que le système immunitaire d'un enfant n'est mature qu'à partir de 6 ans !!!
dimanche 5 octobre 2014
Lettre d'albert Pike père fondateur de la franc maconnerie
Instructions
du Suprême Conseil de Charleston aux 23 Suprêmes Conseils Confédérés
A la Gloire du Grand Architecte de l’Univers,
dont le Nom en sept lettres est Ineffable.
Liberté !
Egalité ! Fraternité !
Le Frère
général Pike, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du Suprême
Conseil de Charleston, premier Suprême Conseil du Rite Ecossais Ancien Accepté,
générateur des 23 Suprêmes Conseils Confédérés établis sur les deux
hémisphères, ayant en particulier la juridiction des Etats-Unis d'Amérique
(sud),
Salue les Très
Illustres Frères Très Puissants Souverains Commandeurs Grands Maîtres des 23
Suprêmes Conseils confédérés :
1° Le Frère
Henri T. Palmer, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du Suprême
Conseil de Boston, pour la juridiction des Etats-Unis d'Amérique (nord) ;
2° Le Frère
Manuel B. Bonilla, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du Suprême
Conseil de Costa-Rica, pour la juridiction de l'Amérique Centrale ;
3° Le Frère
comte de Lathom, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du Suprême
Conseil de Londres, pour la juridiction de l'Angleterre, le Pays de Galles et
les dépendances de la Grande Bretagne ;
4° Le Frère
Pierre Van Humbeeck, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du
Suprême Conseil de Bruxelles, pour la juridiction de la Belgique et la
Hollande ;
50 Le Frère
Luiz Antonio Vieira da Silva, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître
du Suprême Conseil de Rio-de-Janeiro, pour la juridiction du Brésil ;
6° Le Frère (Vacance
de la Grande Maîtrise), Très
Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du Suprême Conseil de Hamilton, pour
la juridiction du Dominion du Canada ;
7° Le Frère
Benito Alamos Gonzalez, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du
Suprême Conseil de Valparaiso, pour la juridiction du Chili ;
8° Le Frère don
Ignacio-Zuazo, marquis d'Almeiras, Très Puissant Souverain Commandeur Grand
Maître du Suprême Conseil de la Havane, pour la juridiction de Cuba, Colon,
Porto-Rico et les autres îles des Indes occidentales espagnoles ;
9° Le Frère
comte de Rosslyn, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du Suprême
Conseil d'Edimbourg, pour la juridiction de l’Ecosse ;
10° Le Frère
Léon Echeverria, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du Suprême
Conseil de Bogota, pour la juridiction des Etats-Unis de Colombie ;
11° Le Frère
Louis Proal, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du Suprême
Conseil de Paris, pour la juridiction de la France et de ses dépendances ;
12° Le Frère
Nicolas Damaschino, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du Suprême
Conseil d'Athènes, pour la juridiction de la Grèce et les îles sous sa
domination, y compris Corfou ;
13° Le Frère
Etienne Rakowsky, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du Suprême
Conseil de BudaPest, pour la juridiction de la Hongrie ;
14° Le Frère
John F. Townshend, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du Suprême
Conseil de Dublin, pour la juridiction de l'Irlande ;
15° Le Frère
Adriano Lemmi, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du Suprême
Conseil de Rome, pour la juridiction de l'Italie, la Sicile et les autres îles
italiennes ;
160 Le Frère
Ignacio Manuel Altamirano, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du
Suprême Conseil de Mexico, pour la juridiction du Mexique ;
17° Le Frère
Francisco-Javier Mariategui, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du
Suprême Conseil de Lima, pour la juridiction du Pérou ;
18° Le Frère
Elias-Garcia José, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du Suprême Conseil
de Lisbonne, pour la juridiction du Portugal et ses colonies ;
19° Le Frère José
Fernandez, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du Suprême Conseil
de Buenos-Ayres, pour la juridiction de la République Argentine ;
20° le Frère
Jacinto de Castro, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du Suprême
Conseil de Saint-Domingue, pour la juridiction de la République
Dominicaine ;
21° Le Frère
Louis Ruchonnet, Très Puissant Souverain Commandeur Grand Maître du Suprême
Conseil de Lausanne, pour la juridiction de la Suisse en vingt-deux cantons
confédérés ;
22° Le Frère Carlos de Castro, Très Puissant Souverain Commandeur Grand
Maître du Suprême Conseil de Montevideo, pour la juridiction de la République
orientale de l'Uruguay ;
23° Le Frère Joaquin Crespo, Très Puissant Souverain Commandeur Grand
Maître du Suprême Conseil de Caracas, pour la juridiction des Etats-Unis de
Vénézuéla.
vendredi 3 octobre 2014
Le virus du SIDA a été créé artificiellement. Confirmation documentée.
La vérité n’est pas toujours agréable, mais dans chaque cas elle
nous rend libres. Dans le cas, présent, la vérité nous libère de la
peur.
C’était le vrai but de cette « épidémie » : nous faire vivre dans la peur (en dehors de gagner de l’argent, conséquence secondaire de la peur).
Document officiel des archives de la librairie du Sénat des États-Unis
Le document atteste que le virus du SIDA a été artificiellement créé par le département de la Défense des États-Unis d’Amérique.Traduction :
Le programme Feasibility a été complété en 1974-1975 et le virus entre 1974 et 1979. L’AIDS-laced smallpox vaccine (vaccin contre la variole lardé de SIDA, ndt) a commencé à être injecté chez plus de 100 millions d’Africains en 1977. À plus de 2 000 homosexuels de race blanche (operation Trojan Horse) il a été injecté avec le vaccin contre l’hépatite A « modifié » en 1978 au Centre de contrôle des maladies infectieuses et au Centre de collecte de sang à New York.Le développement du virus avait apparemment deux objectifs :
- Arme politique/ethnique à utiliser contre les gens de couleur ;
- Réduction programmatique de la population.
Le SIDA et d'autres virus ont bien été crées en laboratoire par les Etats-Unis dans un but génocidaire
Officiellement, la médecine indique que le SIDA, ayant officiellement causé 28 millions de morts à ce jour, proviendrait du virus d'immunodéficience humaine (VIH). Certaines théories indiquent quand à elles qu'aucun virus VIH n'a jamais été détecté chez un malade du SIDA et d'autres qu'il s'agit d'un virus crée en laboratoire. Tout cela n'est pas très clair. Alors qu'en est-il vraiment?
Cet article retranscrit essentiellement les recherches du Dr Boyd Graves s'étant penché réellement sur la question sans passer par le prisme de la pensée unique. Une vidéo du Dr Horrowitz et divers documents déclassifiés du gouvernement viennent confirmer ses dires. Le Dr Graves décédera le 18 Juin 2009 d'une infection par la bactérie Escheria Coli. Les plaintes en justices engagées contre le gouvernement des Etats-Unis ont été à chaque fois étouffées.
(voir l'organigramme plus en détail).
Pour les sceptiques qui penseraient que ce sont de faux documents, vous trouverez ici un ensemble de 5000 pages de documents du congrès déclassifiés qui montrent que ce sont des documents originaux. Ils parlent précisément des armes biochimiques US (l'aspartame y serait d'ailleurs mentionné mais difficile de vérifier parmi les 5000 pages).
L'histoire du développement du SIDA
mercredi 1 octobre 2014
La contamination des rivières par les pesticides s’est durablement généralisée
L’agence
de l’eau RMC couvre 25 % du territoire français et 13 000 km de cours
d’eau, elle représente 14 millions d’habitants, 20 % de l’activité
agricole et industrielle nationale, ce qui la rend relativement
représentative du territoire français. Or
son constat est irréfutable : alors que la pollution venue des
agglomérations diminue grâce à l’amélioration des stations d’épuration,
le chantier des pesticides en revanche est en panne : 15 millions d’analyses réalisées régulièrement pendant ces six dernières années le montrent. 36 PESTICIDES INTERDITS
Mais
il y a pire : dans un quart des analyses, on retrouve des substances
prohibées, pour certaines depuis dix ans. Sur cette palette de
pesticides, l’agence en a identifié 36 interdits depuis
au moins 2008. Et il apparaît clairement qu’il ne s’agit pas de
quelques traces persistantes, mais bien d’utilisations renouvelées. Les
prélèvements effectués six à douze fois par an indiquent en effet des
pics au moment des épandages d’herbicides.
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